FILM | TITRE | ANNEE | REAL...
  • The Maltese Falcon 1941 John Huston
  • The Great Dictator 1940 Charles Chaplin
  • Raging Bull 1980 Martin Scorsese
  • Brazil 1985 Terry Gilliam
  • M le Maudit 1931 Fritz Lang
  • Scarface 1984 Brian de Palma
  • Third Man 1949 Carol Reed
  • Casablanca 1942 Michael Curtiz
  • In Mood For Love 2000 Wong Kar Wai
  • Citizen Kane 1941 Orson Welles
  • Dr. Strangelove 1964 Stanley Kubrick
  • Requiem for a Dream 2000 D. Aronofsky
  • Brutti Sporchi e Cattivi 1976 Ettore Scola
  • Bonnie And Clyde 1967 Arthur Penn
  • Les Triplettes de Belleville 2003 Chomet
  • Singin'in the Rain 1952 Donen & Kelly
  • Festen 1998 Thomas Vinterberg
  • Rumble Fish 1983 Francis Ford Coppola
  • La Haine 1995 Mathieu Kassovitz
  • Le Salaire de la peur 1953 H-G Clouzot
  • Les Ailes du Désir 1987 Wim Wenders
  • C'eravamo Tanto Amati 1974 Ettore Scola
  • Série Noire 1979 Alain Corneau
  • Pink Floyd Wall 1982 Alan Parker
  • A Clockwork Orange 1971 S. Kubrick
  • La Femme du Boulanger 1938 M. Pagnol
  • Le Jour se Lève 1939 Marcel Carné
  • Hôtel du Nord 1938 Marcel Carné
  • Faces 1968 John Cassavetes
  • La Nuit du Chasseur 1955 C. Laughton
  • Macadam Cowboy 1969 john Schlesinger
  • Douze Hommes en colère 1957 S. Lumet
  • Fahrenheit 451 1966 Francois Truffaut
  • La Valse des Pantins 1983 M. Scorsese
  • Le Pigeon 1958 Mario Monicelli
  • Le Visage 1957 Ingmar Bergman
  • Le Beau Serge 1959 Claude Chabrol
  • Maarek Hob 2003 Danielle Arbid
  • Rosetta 1998 L. et J-P. Dardenne
  • The Servant 1963 Joseph Losey
  • Printemps, Eté... 2003 Kim Ki-Duk
  • Mostra de Venise 2006 Résultats
  • Cannes 2006 Résultats du 59e Festival
  • Cannes 2007 Résultats du 60e Festival


  • REALISATEURS-REALISATRICES | ACTEURS-ACTRICES
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  • Quentin Tarantino
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      Archives 7 Art Cinéma
      Cinémathèques & Festivals de Cinéma

    7 ART CINEMA
    Pink Floyd The Wall 1982 Alan Parker

    Pink Floyd The Wall

    Année : 1982

    Pays : G.-B.

    Musical / Drame - 1h35

    Réalisation : Alan Parker

    Avec Bob Geldof (Pink), Christine Hargreaves (la mère de Pink), James Laurenson (le père de Pink), Eleanor David (la femme de Pink), Kevin McKeon (Pink jeune)...











    Bande Annonce VO : Pink Floyd The Wall (1982) Alan Parker (Durée : 2 mn 1 s)



    Video Clip : Pink Floyd - Another Brick In The Wall (1979) (Durée : 5 mn 59 s)
     
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    7 ART CINEMA
    Les Ailes du Desir 1987 Wim Wenders

    Titre Original : Der Himmel über Berlin

    Titre Français : Les Ailes du Désir

    Année : 1987

    Pays : Allemagne / France - Fantastique / Drame / Romance - 2h06

    Réalisation : Wim Wenders

    Avec Bruno Ganz (Damiel), Solveig Dommartin (Marion), Otto Sander (Cassiel), Curt Bois (Homer, le vieux poète), Peter Falk (lui-même)...

    Informations Allociné : Récompensé à Cannes
    Les Ailes du désir
    permit à Wim Wenders de gagner un deuxième prix (après Paris, Texas) au Festival de Cannes en 1987 : s'il ne fut "que" nominé pour la Palme d'or, il remporta en revanche bel et bien le Prix du Meilleur réalisateur.
    Par ailleurs, il lui valut l'European Film Award du Meilleur réalisateur et celui du Meilleur second rôle à Curt Bois en 1988.

    Suite et remake
    Les Ailes du désir donna lieu à une suite, Si loin, si proche (1993) mais aussi à un remake, La Cité des Anges (Brad Silberling, 1998).

    Dédicace posthume
    Le film est dédié, à titre posthume, à trois très grandes figures du cinéma : les réalisateurs Yasujiro Ozu, François Truffaut et Andrei Tarkovski.

    Un titre sur demande
    Le titre français, passablement éloigné du titre original (Der Himmel über Berlin, soit littéralement "le ciel au dessus de Berlin"), fut choisi sur initiative de Wim Wenders lui-même.

    Un film poétique
    Les Ailes du désir
    fut en partie inspiré par certains poèmes de l'écrivain allemand Rainer Maria Rilke.

    Premier rôle pour Solveig Dommartin
    Solveig Dommartin
    , qui incarne Marion dans Les Ailes du désir, effectuait ici sa première prestation sur grand écran.

    Retrouvailles pour Wim Wenders
    Pour Les Ailes du désir, le réalisateur Wim Wenders a retrouvé deux personnes avec qui il avait déjà collaboré auparavant : l'écrivain Peter Handke (déjà scénariste sur Faux Mouvement) pour certains dialogues, et Henri Alekan, qui avait travaillé sur L' Etat des choses, pour la photographie.



    Bande Annonce VO : Der Himmel über Berlin - Les Ailes du désir (1987) Wim Wenders ( Durée : 2 mn 04 s)
     
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    7 ART CINEMA
    C'eravamo Tanto Amati 1974 Ettore Scola

    Titre Original : C'eravamo Tanto Amati

    Titre Français : Nous Nous Sommes Tant Aimés

    Année : 1974

    Pays : Italie

    Comédie Dramatique - 1h55

    Réalisation : Ettore Scola

    Avec Nino Manfredi (Antonio), Vittorio Gassman (Gianni), Stefania Sandrelli (Luciana Zanon), Stefano Satta Flores (Nicola), Giovanna Ralli (Elide Catenacci)...


    D'après un article de Florence Colombani :
    Dans l'abondante filmographie d'Ettore Scola, il est un titre qui s'applique bien à la relation que le cinéaste italien a longtemps entretenue avec le public
    : Nous Nous Sommes Tant Aimés. Plus encore que les maîtres Risi et Monicelli, Scola en est venu à incarner le genre qu'il a le plus pratiqué : la comédie italienne, avec son mélange de fantaisie et de gravité.

    Né en 1931 en Campanie, Scola est encore enfant quand sa famille monte à Rome, une ville qui lui est chère au point qu'il lui consacre son dernier film, Gente di Roma (1983). Il est encore étudiant en droit lorsqu'il commence à collaborer au Marc'Aurelio, une revue humoristique qui employa en son temps un jeune caricaturiste de talent, Federico Fellini.

    Comme son glorieux aîné, Scola se laisse bientôt entraîner par le cinéma. Il se retrouve scénariste pendant un âge d'or, auquel il contribue de belle manière. S'il n'est que l'un des trois scénaristes du Fanfaron (Il Sorpasso - 1962) de Dino Risi, le film, d'une rare amertume sous une apparence de légèreté, semble déjà porter tout son univers. On retrouve sa vision fort sombre d'une société que l'ivresse du miracle économique pousse à sa perte dans Les Monstres (I Mostri - 1963), un film à sketches décapant que Scola écrit également pour Risi.

    Une veine plus lyrique apparaît dans le scénario du beau film d'Antonio Pietrangeli Je la connaissais bien (Io La Conoscevo Bene - 1965). De brillant scénariste, Scola devient cinéaste avec Parlons femmes (Se Permettete Parliamo Di Donne) en 1964. Sa qualité première se confond avec son défaut majeur : une écriture qui peut être drôle, habile, avec un goût prononcé pour l'évocation nostalgique, surchargée d'intentions burlesques. Dès le célèbre Drame de la jalousie (Dramma Della Gelosia - Tutti I Particolari In Cronaca - 1970), pourtant servi par un trio d'acteurs talentueux (Mastroianni, Giannini, Vitti), apparaît ce penchant pour la facilité.

    Scola sait aussi prendre des risques, comme en tournant un film militant, Voyage dans le Fiat-Nam (Trevico-Torino (Viaggio Nel Fiat-Nam) - 1973), financé par la maison de production du Parti communiste italien. A cette tentative audacieuse de mêler documentaire et fiction, essai politique et narration classique, succède Nous Nous Sommes Tant Aimés (C'eravamo Tanto Amati - 1974), fresque de trente années d'histoire nationale qui suscite un véritable engouement collectif et dont l'exquise nostalgie n'a pas pris une ride.



    Extrait VO : C'eravamo Tanto Amati (1974) Ettore Scola ( Durée : 1 mn 52 s)


    Au coeur des années 1970, couronné au Festival de Cannes par un prix de la mise en scène pour Affreux, sales et méchants (Brutti Sporchi E Cattivi - 1976), Scola est au sommet. Il a à la fois la reconnaissance publique et une véritable maîtrise artistique. Dans Une journée particulière (Una Giornata Particolare - 1977), où se rencontrent, le jour de la venue à Rome d'Adolf Hitler, un écrivain homosexuel (Marcello Mastroianni) et une femme au foyer (Sophia Loren), son écriture précise et sa direction d'acteurs font merveille. Ensuite, il se spécialise dans des intrigues à décor unique La Terrasse (La Terrazza - 1980), Le Bal (1983), La Famille (La Famiglia - 1987), Le Dîner (La Cena - 1998)... , qui renouent avec la veine tragicomique de ses grands succès sans en avoir le charme doux et entêtant.

    D'après un article de Florence Colombani
    Article paru dans l'édition du Journal Le Monde le 28.11.04

     
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    7 ART CINEMA
    Serie Noire 1979 Alain Corneau
    Titre Original : Série Noire

    Pays : France

    Année : 1979

    Drame Psychologique - 1h51

    Réalisation : Alain Corneau

    Avec Patrick Dewaere (Franck Poupart), Myriam Boyer (Jeanne), Marie Trintignant (Mona), Bernard Blier (Staplin), Jeanne Herviale (la tante)...

    Informations Allociné :
    L'adaptation d'un roman de Jim Thompson

    Série noire
    est l'adaptation pour le grand écran d'un roman de Jim Thompson intitulé Hell of a woman et paru dans la fameuse série de romans "Série noire", sous le titre Des cliques et des cloaques. Le long métrage est réalisé par Alain Corneau, celui-ci agissant également en tant que scénariste en compagnie de Georges Perec.

    Jim Thompson : le maître du cinéma noir
    Série noire
    n'est pas la seule adaptation cinématograpique d'une oeuvre de Jim Thompson, spécialiste du roman noir. L'Américain, qui fut l'un des scénaristes des Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick a pu voir transposés sur grand écran certain de ses écrits : Le Guet-apens de Sam Peckinpah, le remake de Roger Donaldson, Les Arnaqueurs de Stephen Frears ou encore le Coup de torchon de Bertrand Tavernier sont tous adaptés d'oeuvres de Thompson.

    Une adaptation difficile
    Adapter le roman de
    Jim Thompson pour le grand écran posa de nombreux problèmes à Alain Corneau et Georges Perec. Les deux hommes durent réduire l'imposant récit du romancier pour un traitement cinématographique, puis s'employèrent à écrire une histoire adaptée au mode de vie français. Trois versions du scénario furent envoyées au comédien Patrick Dewaere, choix initial d'Alain Corneau pour le premier rôle du film, qui accepta immédiatement de participer au projet.

    Du festival de Cannes aux Oscars
    Série noire
    fut présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 1979. L'année suivante, le long métrage fut nommé aux César dans cinq catégories : Meilleur acteur pour Patrick Dewaere, Meilleur acteur dans un second rôle pour Bernard Blier, Meilleure actrice dans un second rôle pour Myriam Boyer, Meilleur scénario original ou adaptation pour Alain Corneau et Georges Perec et Meilleur montage pour Thierry Derocles. Le film ne décrocha pas une seule récompense.

    L'hommage de Bertrand Tavernier
    Le cinéaste
    Bertrand Tavernier ne tarit pas d'éloges sur le Série noire d'Alain Corneau. Dans un entretien accordé au magazine Le Point, celui qui a déjà adapté une oeuvre de Jim Thompson avec Coup de torchon explique : "Difficile de trouver les mots, les phrases exactes pour décrire ce que l'on ressent physiquement après Série noire, tant on en sort épuisé, lessivé... Comme si l'on avait réellement participé à tout ce qui vient de se dérouler sur l'écran. Comme si l'on avait vraiment mené avec Patrick Dewaere, en même temps que lui, cette course haletante qui, par son lyrisme du sordide, sa poésie du dérisoire, renvoie directement à la fuite vertigineuse de Richard Widmark dans Les Forbans de la nuit
    ... Mêmes personnages fantomatiques, étrangers à ce qui les entoure, prisonniers de leurs rêves, même angoisse métaphysique."



    Bande Annonce VO : Série Noire (1979) Alain Corneau ( Durée : 2 mn 14 s)
     
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    The Third Man 1949 Carol Reed

    Titre Original : The Third Man

    Titre Français :
    Le Troisième homme

    Année : 1949

    Pays : G.-B. - Policier - 1h44

    Réalisation : Carol Reed

    Avec Joseph Cotten (Holly Martins), Alida Valli (Anna Schmidt (sous le nom Valli)), Orson Welles (Harry Lime), Trevor Howard (Major Calloway), Paul Hörbiger (Porter (sous le nom Paul Hoerbiger))...

    Informations Allociné :
    Les idées d'Orson Welles
    Orson Welles
    prit une part active dans la réalisation de ce film. Il a notamment obligé Carol Reed à allonger la scène des égouts, et l'idée des doigts qui passent à travers la grille vient également de lui.

    Harry Lime écrit par Orson Welles
    Orson Welles a entièrement écrit le rôle d'Harry Lime et l'a créé de toutes pièces en référence au personnage shakespearien du bâtard du Roi Jean. Il a par ailleurs interprété ce rôle sans maquillage.

    L'agent double Kim Philby
    Avant que le rôle d'Harry Lime ne soit repris en main par Orson Welles, il fut élaboré par Graham Greene à partir d'un personnage ayant réellement existé : l'agent double Kim Philby, supérieur hiérarchique du scénariste dans les services secrets britanniques.

    Orson Welles a besoin d'argent
    Les raisons qui ont amené Orson Welles à accepter le rôle d'Harry Lime sont également d'ordre financier : ce dernier avait en effet besoin d'argent pour achever le tournage de son film Othello, qui souffrait d'un manque de capitaux.

    Graham Greene, avant tout un romancier
    Avant d'être scénariste, Graham Greene est un romancier dont les oeuvres ont souvent été portées à l'écran. Citons parmi elles Voyages avec ma tante (1972), The Human factor (1980) ou encore La Fin d'une liaison (1999).

    Retrouvailles Greene / Reed
    Le Troisième homme marque les retrouvailles de Carol Reed avec le scénariste Graham Greene. Tous deux avaient auparavant travaillé ensemble sur Première désillusion (1948). Leur collaboration se poursuivra avec Notre agent à La Havane en 1959.



    Extrait VO : The Third Man (1949) de Carol Reed (Durée : 9 mn 26 s)

    Désaccord Greene / Reed
    Avant le tournage du film, un désaccord subsistait entre d'une part le scénariste Graham Greene et le producteur David O. Selznick et d'autre part le scénariste Alexander Korda et le réalisateur Carol Reed concernant la fin du film. Les premiers souhaitaient un dénouement heureux, mais le cinéaste parvint tout de même à imposer son choix.

    Les acteurs pressentis
    Concernant le rôle de Harry Lime, le producteur David O. Selznick pensa d'abord à Noel Coward, mais Carol Reed obtint gain de cause avec Orson Welles. En revanche, c'est ce même producteur qui imposa Joseph Cotten dans le rôle de Holly Martins, car ce dernier était lié par un contrat avec la société de production de David O. Selznick. Carol Reed avait pour sa part porté son dévolu sur James Stewart.

    Guy Hamilton assistant réalisateur
    A noter la présence au poste de premier assistant réalisateur de Guy Hamilton, futur cinéaste de La Bataille d'Angleterre (1969) et de L'Ouragan vient de Navarone (1978).

    Une série radiophonique à la BBC
    Orson
    Welles
    et le personnage d'Harry Lime sont devenus si célèbres grâce à ce film qu'ils ont été les héros d'une série radiophonique de la BBC : Les Aventures de Harry Lime. Ce feuilleton avait pour générique le thème musical du Troisième homme composé par Anton Karas. Cette musique sera également utilisée comme générique par Orson Welles lui-même pour sa série télévisuelle de Around the world with Orson Welles.



    Bande Annonce VO : The Third Man (1949) de Carol Reed (Durée : 1 mn 47 s)

     
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    7 ART CINEMA
    Festival la Mostra di Venezia
    63e Mostra : Lion d'Or à "Sanxia Haoren" de Jia Zhangke

    Le film "Sanxia Haoren" du réalisateur chinois Jia Zhangke a remporté samedi 9 Sept. 2006 le Lion d'Or du meilleur film au 63e Festival de Cinéma de Venise.

    "Sanxia Haoren" est la chronique émouvante de la vie d'un village dont le destin est d'être submergé à la suite de la construction d'un barrage.

    Jia Zhangke, cinéaste indépendant chinois âgé de 36 ans, est entré en cours de route dans la compétition officielle, avec "Sanxia Haoren" (Still life) qui était le film surprise de cette 63e édition de la Mostra.

    Présent au festival de Venise pour la troisième fois, puisqu'il était déjà venu en 2000 avec "Zhantai", et en 2004 avec "Shijie", Jia Zhangke avait cette année deux oeuvres sélectionnées, "Sanxia Haoren" et "Dong", un documentaire sur la construction du barrage des Trois Gorges, dans la section "Horizons" (documentaires et films novateurs).

    "Je suis fier de présenter deux films à Venise, une ville entourée d'eau, alors que mes deux films sont des histoires inspirées par l'eau", a-t-il déclaré samedi soir, affirmant être un représentant de "la culture du fleuve".

    - Lion d'or du meilleur film : "Sanxia Haoren" du réalisateur chinois Jia Zhangke

    - Coupe Volpi du meilleur acteur : Ben Affleck ("Hollywoodland" d'Allen Coulter)

    - Coupe Volpi de la meilleure actrice : Helen Mirren ("The Queen" de Stephen Frears).

    - Lion d'Argent-meilleure révélation : "Nuovomondo" d'Emanuele Crialese

    - Lion d'Argent-Prix de la mise en scène : "Coeurs" d'Alain Resnais

    - Prix spécial : Jean-Marie Straub et Daniele Huillet, en compétition avec "Quei loro incontri", pour l'ensemble de leur oeuvre

    - Prix spécial du jury : "Daratt" du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun

    - Prix Marcello Mastroianni du meilleur jeune acteur : Isild Le Besco (France) dans "L'intouchable" de Benoît Jacquot.

    - Prix du meilleur scénario : Peter Morgan ("The Queen")

    - Prix Osella de la meilleure photographie : Emmanuel Lubezki pour "Children of men" du Mexicain Alfonso Cuaron

    AFP du 09.09.06


    "Daratt" du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun a réussi un coup d'éclat en emportant le prix spécial du jury. Le film raconte la poignante histoire d'Atim, un adolescent de seize ans que son grand-père envoie, muni d'une arme à feu, abattre celui qui a tué son père pendant la guerre civile qui a ravagé le Tchad.

     
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    Singin In The Rain 1952 Stanley Donen et Gene Kelly

    Titre Original : Singin'in the Rain

    Titre Français : Chantons sous la Pluie

    Année : 1952

    Réalisation :
    Stanley Donen et Gene Kelly

    Pays : Etats-unis - Comédie musicale - 1h43

    Gene Kelly (Donald 'Don/Donnie' Lockwood), Donald O'Connor (Cosmo Brown), Debbie Reynolds (Kathy Selden), Jean Hagen (Lina Lamont), Millard Mitchell (R.F. Simpson, le Président de Monumental Pictures)...

    Informations Allociné :
    Stanley Donen et Gene Kelly
    Chantons sous la pluie
    est le deuxième film réalisé par le duo Gene Kelly / Stanley Donen après Un jour à New York (1949). Gene Kelly sort du très grand succès obtenu par Un Américain à Paris réalisé par Vincente Minnelli et Stanley Donen dont la carrière débute, vient de diriger Fred Astaire dans Mariage royal (1950) et Elizabeth Taylor dans Love is better than ever (1951).



    Bande Annonce : Singin'in the Rain en 1952 de Stanley Donen et Gene Kelly (Durée : 04m 08s)

    A l'origine du film
    La
    MGM
    charge Adolph Green et Betty Comden d'écrire le scénario d'une comédie musicale qui reprendrait des chansons à succès composées dans les années trente. Parmi elles, "Singin'in the rain" qui est l'oeuvre d'Arthur Freed, également producteur de Chantons sous la pluie.

    L'arrivée du parlant
    Chantons sous la pluie
    met en scène un tournant de l'histoire du cinéma : le passage du muet au parlant avec un couple star de comédiens. Lui saura s'adapter, elle dont la voix est épouvantable devra être doublée. C'est une mise en abyme du cinéma.

    La consécration pour Debbie Reynolds
    Agée de seulement 20 ans en
    1952, Debbie Reynolds tient pour la première fois un rôle principal dans Chantons sous la pluie. Ce film la propulse au rang de star.

    Le numéro de Cyd Charisse
    Remarquée en
    1946 dans Ziegfeld Follies, Cyd Charisse enchaîne les comédies musicales. Sous contrat d'exclusivité avec la MGM, elle est engagée dans Chantons sous la pluie, où elle apparaît uniquement dans un numéro de danse face à Gene Kelly. Une scène d'anthologie.

    La Chorégraphie
    La chorégraphie est signée
    Gene Kelly.

    Le succès de Donald O'Connor
    Donald O'Connor
    , qui joue le second rôle masculin, est un ancien enfant-star d'Hollywood. Adulte, il continue d'enchaîner les films et fait un numéro très remarqué dans Chantons sous la pluie où il chante "Make 'Em Laugh". Ce rôle lui vaut un Golden Globe en 1952.



    Extrait : Make 'em Laugh Avec Donald O'Connor et Gene Kelly (Durée : 03m 59s)
     
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    7 ART CINEMA
    Glenn Ford 1916-2006

    D’après un article de Jean-François Rauger

    Glenn Ford : acteur américain d'origine canadienne est mort, à Beverly Hills (Californie), mercredi 30 août. Il était âgé de 90 ans.

    Le nom de Glenn Ford est attaché à un cinéma hollywoodien qui, après la guerre, commence à exprimer toute une série d'inquiétudes. L'optimisme et le sens de l'épopée, qui s'exprimaient durant l'âge d'or des années 1930 sont révolus lorsque le film noir s'impose et que le western s'interroge sur ses origines et soumet ses héros au doute. Glenn Ford, avec plus de cent films à son actif, aura représenté un type de héros, plus réaliste, en phase avec ce basculement du cinéma américain.

    Gwyllin Samuel Newton Ford est né le 1er mai 1916 à Sainte Christine, au Canada, dans la province du Québec. Sa famille émigre en Californie, à Santa Monica, en 1924. Après quelques années de théâtre sur la Côte ouest, il est embauché par le studio de cinéma Columbia en 1939. Durant la Guerre, il interrompt sa carrière pour servir dans les Marines, effectue même une partie de son service en France. Il épouse l'actrice Eleanor Powell en 1943. Il divorcera de celle-ci en 1959.

    C'est donc après-guerre qu'il parvient au vedettariat. D'abord un film avec Bette Davis (A stolen Life de Curtis Bernhardt en 1946) et puis, surtout, Gilda avec Rita Hayworth réalisé la même année par Charles Vidor. Le film deviendra mythique pour une célèbre séquence où Rita Hayworth retire lascivement son gant pour devenir un emblème de l'érotisme hollywoodien et la marque d'un relatif amoralisme sceptique face au monde corrompu et désenchanté qui sera celui du film noir.

    Glenn Ford y incarne un joueur professionnel qui retrouve et séduit à nouveau une femme qu'il a aimée et qui est mariée au cynique propriétaire d'une maison de jeu. Gilda contribuera beaucoup à la fascination de la cinéphilie d'après-guerre, notamment en France, pour le cinéma américain.




    Extrait VO : Gilda 1946 de Charles Vidor (Durée : 2 min 7 s)


    Ford est, désormais, une des stars de la Columbia. La rencontre avec Fritz Lang sera décisive. La sobriété de jeu de l'acteur le désigne comme le parfait héros langien, individu gris, quelconque et ambigu en même temps, aux motivations plus complexes. Dans Règlements de comptes (The Big Heat, 1953), il incarne un policier décidé à venger la mort de sa femme tuée par un truand. Dépassé par sa propre fureur, le personnage est au bord du déséquilibre. Il retrouve un rôle aussi complexe dans Désirs humains (Human Desire, 1954), adaptation par Lang de La Bête humaine. Dans Graine de violence (Blackboard Jungle), de Richard Brooks, en 1955, il incarne un enseignant confronté à la violence d'une partie de ses élèves qu'il va tenter de remettre dans le droit chemin. C'est l'Américain moyen-type qui doit faire face à une situation exceptionnelle, une figure qu'il incarnera souvent.

    Réalisme Psychologique

    Glenn Ford tiendra le rôle principal dans plusieurs westerns dont certains comptent parmi les plus réussis de cette période : L'Homme de nulle part (Jubal, 1956), Trois heures dix pour Yuma (3:10 to Yuma, 1957) et CowBoy (1958), signés Delmer Daves. Une volonté de réalisme psychologique s'incarne parfaitement dans des personnages à l'humanité affirmée. La première balle tue (The Fastest Gun Alive, 1956) de Russel Rouse sera une autre réussite du western.

    De nombreux critiques de cinéma le jugeaient sous-évalué et l'un d'eux, David Shipman, a écrit qu'il était "un bon exemple, si ce n'est le meilleur, de l'acteur fiable et efficace" (l'acteur avec Shirley MacLaine en 1958 sur le tournage du film La Vallée de la poudre (The Sheepman), de George Marshall).

    Il sera, en 1961, la vedette du film de Frank Capra, Milliardaire d'un jour (Pocketful of Miracle), dont il est aussi producteur-associé.<